Essentiel. Non. Tu ne peux pas l'être à ma vie. Je crois, que je me suis attachée à l'idée de te voir revenir. Me dire qu'un jour on se retrouverait. Une fois que tout ça serait passé. Au fond, je me voile la face. Tu ne reviendras pas, n'est ce pas? Alors c'est fini? Pour de bon? Je n'en reviens pas. Tout ça pue l'hypocrisie. Tu me manques tellement. Je n'ai de cesse de penser à toi. Je n'ai plus que ça à faire maintenant. Penser à toi. Toi qui m'as laissée, toi qui m'as délaissée, toi qui es heureux loin de moi. Je m'étais entourée d'une illusion. Parce que tu sais, les illusions font beaucoup moins males que la vérité. Mais bon, maintenant j'ai mal. Mal sans toi. J'étais persuadée qu'en jouant la fille inintéressée tu t'accrocherais à moi. Bien au contraire. Tout est fatalement fini. On a tout détruit, que ce soit notre amitié ou notre pseudo histoire d'amour. Histoire d'un soir plutôt. Et je ne sais plus à quoi penser. Ni à qui penser. On a tout détruit pour rien. Oh, mais toi tu t'en fiches. Toi tu dis que t'es bien sans moi. J'aime pas. Alors, c'est ça la vie ? Faire de grandes choses, d'immondes choses, pour rien? Des choses basées sur une personne inutile (Ou presque)? Si tu savais à quel point j'en ai marre de penser à toi, à nous, à ce que ça aurait pu être si toutes ces choses n'avaient pas été là. Pourtant, je n'y songe que tardivement. Et je regrette. Car finalement, je t'aime. J'en ai marre de me voiler la face. Je t'aime. Toi. Personne d'autre. Et tu ne le comprends pas. Tu n'essayes même pas de comprendre. Tu ne réponds plus à mes mots & je passe pour un jouet. C'est déroûtant, tu sais ? Blessant, même. Tu te fiches de moi, n'est ce pas? Tu pourras un jour me pardonner mon attachement. Encore & toujours cette éternelle stupidité qui nous pousse à nous accrocher aux gens qui nous font du mal. Tu me manques à un point. Je devrais te le dire. Je ne le fais pas. J'ai mes raisons. Pardon. Pardon. Pardon. Mille fois "pardon". Mais je refuse. Et je n'arrive même plus à comprendre pourquoi toi? Ça fait des jours qu'on ne se parle plus. Pourtant, toi. Rien que toi n'obstrues mes pensées. Pas à un autre. Et tu sais, il y en a eu des autres. Oh oui, il y en a eu. Avec ou sans importances. Peu importe. Il y en a eu plusieurs. Mais aucun n'était toi. Toi et ta mèche rebelle. Toi et tes expressions. Toi et ton sourire, tes yeux, ton nez, ton cou. Oh oui, toi et ton nez surtout. Toi et tes petites manies de te mettre à côté de moi discrètement & de me sussurer de jolis mots à l'oreille. Toi qui me lèche et me mord sans raison. Toi qui prends ma main. Toi qui remet ma mèche. Toi qui m'embêtais si souvent & qui aimais m'embêter. Toi qui te fichais volontairement de moi. Et tous ces autres qui sous-entendaient des choses en lesquelles je croyais. Putain. Mais merde quoi. J'ai perdu. Perdu tout ça. Et je t'aime. Je t'aime, je t'aime , je t'aime. Alors ne me dîtes surtout pas que je ne sais pas ce que c'est que d'aimer. Car si je pouvais, je donnerai ma vie, pour être avec lui. Oui. Tout.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 18:17

Essentiel. Non. Tu ne peux pas l'être à ma vie. Je crois, que je me suis attachée à l'idée de te voir revenir. Me dire qu'un jour on se retrouverait. Une fois que tout ça serait passé. Au fond, je me voile la face. Tu ne reviendras pas, n'est ce pas? Non, on est aisément dupé par ce qu'on aime. Et l'amour-propre engage à se tromper soi-même .

Essentiel. Non. Tu ne peux pas l'être à ma vie. Je crois, que je me suis attachée à l'idée de te voir revenir. Me dire qu'un jour on se retrouverait. Une fois que tout ça serait passé. Au fond, je me voile la face. Tu ne reviendras pas, n'est ce pas? Non, on est aisément dupé par ce qu'on aime. Et l'amour-propre engage à se tromper soi-même .
Elle aimait à croire que parfois, dans la journée, il pensait encore à elle. Après leur rupture, elle était passée par toutes les phases : l'espoir, le dépit, la haine, l'indifférence, l'oubli, le retour de flamme... En vérité, elle n'arrivait pas à sa défaire de cette illusion délirante qu'il avait encore des sentiments pour elle, même si elle était bien consciente que ce comportement avait quelque chose de pathologique, proche de l'érotomanie. Mais c'était plus fort qu'elle. C'était une douleur qu'elle portait au fond de son coeur et dont elle n'était pas sûre de vouloir guérir.





G. Musso, Je reviens te chercher

# Posté le samedi 22 novembre 2008 12:23

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:27

Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, Cesser de respirer pour sentir ton souffle... Alors écoute, Où que je sois, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part sur cette terre sera dans mon enfer mon petit coin de paradis...

  Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, Cesser de respirer pour sentir ton souffle... Alors écoute, Où que je sois, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part sur cette terre sera dans mon enfer mon petit coin de paradis...




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______________'S'être quitté hier persuadés que nos
____________baisers n'étaient pas les derniers. Je n'aime
____________pas. les adieux,. je ne sais. jamais comment
____________m'y .prendre, et je .me retrouve. toujours à
____________être celle. qui doit tourner .le dos, marcher,
____________ne pas se retourner, et partir.. Nos enlace-
____________ments auraient été interminables, on aurait
____________voulu. se. dire tant. de choses,. et pourtant
____________juste..nos .baisers.. auraient. parlé.. Pas. le
____________temps de.se. parler., .pour ça.. on .a le télé-
____________phone,.. mais. ta présence,. oui. ce.. sera un
____________manque.'



# Posté le mercredi 12 novembre 2008 11:21

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 09:22

Il faut toujours tout commencer,
pour toujours tout finir.

Ma thérapie passe par ici, ces lignes, mon âme.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 11:49

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:10